Pas très Finauht !

Pas très Finauht !

La fenêtre météo pour s’attaquer au col du Passon via le glacier d’Argentière et la descente sur le glacier du Tour s’est refermée alors que Werner emmenait ses heureux CAFistes sur place depuis Annemasse. Avec seulement 15% d’ensoleillement prévu et une visibilité peu glorieuse une fois sur place il était clair de constater que le Passon serait remis sine die.

La journée aussi aurait pû être remise sine die alors que les doutes de Werner étaient confirmés, non pas sur la météo ou les conditions de neige, mais bel et bien sur l’oubli de ses chaussures de ski chez lui ! Le temps d’une pause café et l’erreur était réparée (on trouve de tout dans les magasins de location !). Le temps aussi de décider de l’option B… Direction donc Finauht en Suisse pour s’attaquer au col de Bel Oiseau. Sous une nébulosité douteuse, l’assaut s’est fait un peu de manière désordonnée. Devant il a vite fallu batailler (Yves, Stéphanie) pour faire la trace dans 60 cm de poudreuse. Derrière (Gilles) cela tiré la langue faute à un état de forme peu glorieux. Force est de constater que le col de Bel Oiseau ne sera pas accessible. Faute à des corniches menaçantes, à une dernière pente raide et non sécurisée…

Signal est donné de stopper les troupes et de redescendre. Et là merveille, le soleil perce, la neige est légère et abondante. Une vraie poudre de cinéma Tellement bonne que tout un chacun a voulu y gouter un moment ou un autre. Certains même s’y seront jetés à plusieurs reprises !

La descente est un pur régal jusqu’à la pause déjeuner bien méritée. La descente finale dans les bois rappellera que le ski de rando c’est avant tout le ski de printemps avec une neige lourde et humide. Deux poids. Deux mesures…

La journée est sauvée. Tout le monde s’est régalé. La preuve en est les souvenirs évoqués autour de la bière avant de se quitter pour de nouvelles aventures…

Texte = Gilles M.